Vous êtes ici

Pour bénéficier des alertes ou des favoris, vous devez vous identifier sur le site :

Vous avez déjà un identifiant sur stratégies.fr ? Identifiez-vous

Pas encore d'identifiant ? Créez vos identifiants

Le label French Fab veut «redonner fierté à l'industrie française»

11/10/2017 - par Propos recueillis par Cécilia Di Quinzio

Patrice Bégay, directeur exécutif BPI France, commente l'actualité de la semaine.

BPI France et le ministre de l'Economie Bruno Le Maire ont lancé le label French Fab.

L'objectif de ce label est de mettre en valeur l’écosystème de l’industrie française, lui redonner fierté et confiance. Un programme qui s’inscrit dans le prolongement du succès de la French Tech. L’enjeu est majeur: French Fab doit permettre de redynamiser l’industrie tricolore et de favoriser le développement de celle de demain en doublant le nombre d’entreprises accompagnées par BPI France au sein de son accélérateur de croissance (objectif 4000). La France dispose de savoir-faire industriels, traditionnels et de pointe exceptionnels, mais qui continuent de pâtir d’un déficit d’image, injustifié. Il est temps de réaffirmer nos compétences et de mettre en lumière nos talents, en leur offrant une vitrine unique, pour convaincre au-delà de nos frontières.

La France dépose sa candidature pour l'Expo universelle de 2025.

La France a besoin de grands projets fédérateurs et mobilisateurs. Et s’ils sont moteurs d’activité et accélérateurs d’innovation, c’est encore mieux! Au-delà des formidables retombées économiques et sociales qui sont prévues, organiser l’Exposition universelle, un an après les Jeux Olympiques, serait un symbole fort: pendant six mois, la France serait le cœur du monde, renouant avec son universalité et son rayonnement. Et nous avons beaucoup à dire sur la thématique choisie, «La connaissance à partager, la planète à protéger».

Google détaille ses projets pour favoriser la presse payante.

Le nouveau dispositif de Google dit d’«échantillonnage flexible» va remplacer celui mis en place il y a une dizaine d’années et qui imposait aux éditeurs un minimum de trois articles gratuits par jour pour être référencés. Depuis, le marché de l’information a évolué, ainsi que les contraintes pour les éditeurs, qui sont légitimes à pouvoir décider de la gratuité ou non de leurs contenus. C’est aussi au niveau politique européen que cela se joue: l’idée d’une espèce de droit d’auteur rémunérant les éditeurs de presse fait malgré tout son chemin et pourrait être une réponse adaptée. C’est un sujet majeur, alors même que le besoin d’un journalisme durable et indépendant n'a jamais été aussi important. La preuve en est, tous les titres de presse se développent sur le digital et plus de 52% des Français lisent la presse sur le digital. 

Tous les médias historiques en baisse au 1er semestre.

Rappelons que la période électorale a contribué à cette baisse, en particulier pour la presse et l’affichage. Force est de constater que le marché publicitaire des médias traditionnels est en totale réinvention depuis quelques années, nous le vivons au quotidien au sein des fonctions de la communication et médias. Mais globalement, les chiffres du marché sont loin d’être décevants, après des années de contraction, et bien conformes aux prévisions de stabilisation, assurée par le digital, qui est aujourd’hui le premier poste d'investissement pour 59% des annonceurs. Et nous avons chaque mois plus de signaux de la reprise économique et pouvons être optimistes pour le second semestre et les mois à venir.

Facebook, Twitter et Google encore critiqués pour la diffusion de «fake news» après l'attentat de Las Vegas.

C’est un vrai défi de nos sociétés modernes, dont les répercussions ne sont hélas pas circonscrites à la sphère numérique, mais influencent jusqu’au cours de nos vies démocratiques. Nous en sommes au stade de la prise de conscience, avec des Gafa qui commencent à reconnaître leur rôle dans la diffusion des «fake news» et qui, pour certains, ont annoncé des mesures de lutte contre ce phénomène. Au fond, le sujet me semble davantage politique que technologique. Nous devons augmenter la pression sur ces acteurs, pour qu’ils investissent davantage de moyens dans la modération des publications et le contrôle des contenus qui sont publiés sur leurs plateformes. Et les mettre face à leur immense responsabilité.

La banque mobile du groupe de télécoms Orange, Orange Bank, sera lancée le 2 novembre.

On vit une véritable transformation, de tous les secteurs, de tous les métiers, de tous les territoires. Avec le lancement d’Orange Bank, c’est un signe de plus de la révolution qui traverse depuis plusieurs années le secteur bancaire, qui, comme les autres, doit naturellement s’adapter aux nouveaux usages pour servir efficacement ses clients. L’offre d’Orange Bank semble intéressante, en ce qu’elle ambitionne de délivrer l’ensemble des produits et services d’une banque classique et ainsi de couvrir toutes les étapes du parcours client via une même application. Le challenge est grand et, en tant que banque de place, nous suivrons toutes ces évolutions de près dans les mois et les années à venir.

Envoyer par mail un article

Le label French Fab veut «redonner fierté à l'industrie française»

Séparer les adresses par des virgules
M’envoyer une copie par e-mail
Email this Article

Thank you for your interest in spreading the word about Stratégies.

NOTE: We only request your email address so that the person you are recommending the page to knows that you wanted them to see it, and that it is not junk mail. We do not capture any email address.